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Artisans : faites décoller votre chiffre d’affaires grâce aux outils de pilotage

boulangerieEncore aujourd’hui, les artisans ne sont pas du tout équipés en outil d’aide au pilotage d’une activité. Ils ont pourtant tout à gagner.

Piloter la performance. Aux oreilles d’un artisan, cette expression ne le concerne pas tellement. Son métier se suffit à lui-même. Le comptable fait le reste. « Je n’ai besoin que d’un calepin, d’un stylo et, tout au plus, d’un fichier Excel », se dit-il. Et c’est vrai pour un grand nombre d’entre eux. Malheureusement, cette mentalité les empêche de se donner une visibilité sur leur activité et donc de grandir dans la confiance.

À quoi sert donc un outil de pilotage pour un artisan ? « Déjà, à savoir où il en est », explique Patrick Vizet, associé au cabinet IENA. Combien de matières premières a-t-il utilisé ? Combien lui en reste-t-il ? « Un artisan veut connaître le montant de ses dépenses pour arriver à son chiffre d’affaires et arriver à un bulletin de salaire », rappelle Patrick Vizet. Des questions qui prennent du temps, beaucoup de temps, quand on utilise un calepin.

Comment améliorer sa marge ?

Un temps dont l’artisan ne dispose pas. Un boulanger finit généralement sa journée à 21h00 pour redémarrer à 4 ou 5 heures du matin. Il n’a pas le temps de se débrouiller avec les rouleaux de factures. « Avec un tableau de bord de la caisse, il sait à la fin de la journée ce qu’il a vendu comme produit avec la TVA qui lui correspond », indique l’associé du cabinet IENA. Il n’a plus besoin du comptable pour accomplir ces tâches.

Surtout, l’artisan peut se poser une question plus importante : « pourquoi je fais cette marge ? » Il va comprendre en un clin d’œil les produits qui se vendent le mieux, les plus rentables. « Avec cette vision d’ensemble, l’artisan va pouvoir prendre des décisions. Et sur cette décision, il va pouvoir anticiper l’impact sur son chiffre d’affaires ou sur ses dépenses et donc l’impact sur son résultat », avance Patrick Vizet.

L’artisan se transforme en entrepreneur

Une chose est sûre, les outils de pilotage d’une activité amènent l’artisan à se poser toujours cette même question : comment faire pour améliorer sa marge ? Et, pourquoi pas, le pousser à devenir meilleur dans son métier. « Avec ces nouvelles données, le professionnel va pouvoir saisir les saisonnalités sur certains produits. Il va même savoir également à quel moment il faut prendre ses congés », ajoute Patrick Vizet.

L’associé chez IENA va même plus loin. « Une fois que l’on a tous ces éléments, on est capable d’aller voir son banquier, lui expliquer la future croissance de son chiffre d’affaires ». L’artisan est en position de force pour demander un financement. Acheter un nouveau four, agrandir sa boutique, en acheter une autre. L’artisan se transforme en entrepreneur. Ce qu’il n’a, au final, jamais cessé d’être.

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